Rapports du Ghost

Ouais sans blagues, ouais, et ça c'est le forum à Chimel ouais, C'EST QUOI MON NOM?

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Chimel
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Rapports du Ghost

Message par Chimel »

Infos dossier EO401


Les informations disponibles en dehors du Bureau son soigneusement filtrées et expurgées. Il est possible que des informations sensibles soit en possessions de certains acteurs privés. L’Explorer Soceity a certainement des rapports exhaustifs d’observation. Leur auto-sencure étant vigilante, le risque est plus important chez des collectionneurs privés ou des Weird Scientist, éléments imprévisible.

Deux scientifiques reconnus et deux voyageurs, dûment financés ont fait de réelles études sur ces créatures lors de deux expéditions ayant aboutit à des documents exploitable.

Il s’agit de la Professeure Amanda Mc Pinkston et du Docteur Georges Abdington, Para-zoologue et Néo-zoologiste, expédition financée par les Universités Myskatomnic d’Arkham et le Royal Institute off London. Cette étude à été menée dans les eaux libre de l’Océan Atlantique durant deux ans de 1868 à fin 1869.
Deux créatures on étées observée l'une après l'autre juste après de puissantes tempêtes. Ces créatures ce maintenaient en eaux semi-profonde. Toute une faune les entouraient, des cétacés en passant par une variété indescriptible de poissons.
En comparant la taille de certaines baleines batifolants autour de l’être, l’équipe scientifique à pu déduire une taille de la queue à La tête d’environ 120 mètre, l’envergure de ses nageoires, ou ailes, temps celle-ci ressemblent à un Diable des Mers pourraient approcher les 180 mètres. Cette observation et les comportement de la faune plonge les scientifiques dans des abîmes de stupeur et de questionnement quand à leur alimentation et leur emprise sur le vivant.
A l’approche des bâtiments de l’expédition, la créature c’est enfoncée dans les profondeurs accompagnés par l’exubérante suite animale. Après plusieurs jour de mouillage, infructueux, l’équipe repris la route. De ce jour, les report de nuit du journal de bord font état de curieux phénomène lumineux toujours dans le sillage des navires. Comparable à du drill bien qu’ayant un autre comportement. Ce phénomène, ainsi que sa disparition une quinzaine de jours plus tard, alors que l’expédition approchait des côte c’est produit dans les deux cas d’observations.
Ce qui est notable, en plus des planches et photographies prisent, est que tous les journaux personnels font état d’étranges rêves récurants. Des songes dans lesquel les membres de l’expédition visite une terre étrange, océane où de gigantesque archipels tropicaux renferment une vie étrange, non terrestre.
Parallèlement à l’augmentation des récits oniriques. de leur précisions et de leur cohérence, on note une baisse significative des rapport scientifiques ainsi que des prise d’échantillons, et de matériel photos.
Petit à petit le temps de sommeil prend le pas sur le temps de veille. Le récit dans le rêve devient continu, comme si c’est dans le sommeil que cette expédition scientifique ce déroule. Des planches zoologique, botanique d’une faune et flore complètement impossible, dans un foisonnement d’observation et de précisions viennent encore plus étayer la thèse d’une démence collective due à un phénomène inconnu.
Pourtant, l’expédition à fait ses arrêt de ravitaillement, suivit l’itinéraire prévu et rendu des comptes au différents officiels.
Les observations qui on étés publiées sur la créature, et qui font références, dans les plus reconnus ouvrage de para-zoologie contemporaine ne font pas mention des comportements de la faune, non plus que des étranges lueurs de sillage. Après enquête, il est avéré que c’est l’équipe elle même qui a expurgés ces observation de son rapport final.

Après l’expédition et sa publication, l’ensemble des membres de l’équipe à disparut de la circulation, certains abandonnant tout derrière eux pour devenir ermite, d’autre mourants d’une étranges maladie de langueur. Parmi les équipage de marins, la plupart reprirent la mer dans des expéditions de plus en plus audacieuse et finirent par y trouver la mort. Entre le retour de l’expédition et la disparition de la dernière trace du dernier membre, il s’coulera cinq ans. C’est lors de la successions après décès des membres d’intérêts et l’émergence de la Towers Company que des journaux d’expéditions on pu être récupérer par le Bureau. Puis, en comparant différents journaux de ces personnes, les événements près cités on pu être établit. Les document produits lors des passages Oniriques des membres de l’expéditions sont stockés dans la Star Chamber du Bureau NewYorkais.

La deuxième source sérieuse de documentation provient du récit de voyage du Docteur en Médecine Samuel Jorgensen et de la Révérente Soeur Dominique effectuées en 1873.
Leur observations on étées effectuée dans le contexte de la traversée depuis l’Espagne en direction du Yucatan. Alors dans l’océan pacifique, une violente tempête a manqué de fair littéralement retourner leur trans-continental.

Leur récit décrit les élément comme devenu fou d’un seul coup, ils décrivent une gigantesque trombe d’eau au dimensions cyclopéennes. Le navire, miraculeusement passe le mur d’eau formé par le phénomène et atteint une zone encalminée, dans l’oeil du cyclone. Voici le passage d'intérêt:
Là, sous un ciel aux teintes Divines, aux couleurs d’une création triomphante, un Malestrome de lumière et de fumée déchire l’espace. Jaillissant de celui-ci comme l’enfant des mystères utérin, un gigantesque Ange étend ces ailes alors que l’Océan ce met à bouillonner autour de notre frêle navire au vu des puissances Céleste déchaînant leurs Gestes. C’est la création qui tend son être en direction de l’Etre Divin, qui, plonge dans les bras formés par une infinité de créatures marine qui sautent, volent rebondissent en direction de l’Ange.
Dans un gigantesque éclaboussement, celui-ci rejoint les profondeur alors que la gigantesque tempête s’effondre d’un seul coup, le miracle accomplit. Trops accaparés par cette incroyable visions, nous ne remarquons alors, mon compagnon et moi même, que tout les autres passagers semble avoir été subjugués par la puissance Divine car nous les trouvons inerte, à la place qu’ils avaient lorsque les éléments c’étaient déchaînés. Le bon docteur s’étant assurer de leur sommeil innocent, nous nous racontons encore et encore ce moment, comme si il allait s’effacer de nos mémoires, comme au sortir d’un songe.


La suite du récit décrit les jours suivant comme hésitant entre le rêve et l’éveil. Les passagers n’ayant pas recouvré leur pleine capacités, comme frappé d’une fatigue chronique. A part le journal de bord, il a été très difficile de retrouver des documents autre que le journal de voyage de la Soeur Dominique qui a quitté les ordres et c’est marine au Docteur Jorgensen. Ils ont tout les deux rejoint la Towers. Nous n’avons plus eu de leur existence à terre depuis 5 ans.

Tous les autres récit dignes d’attention sont aux mains de la Towers et ses employés qui gardent un silence about sur leur campagne de pêche tout en fournissant l’Union en produits de hautes qualités et d’intérêts stratégique militaire de premier plan. Ces fournitures sont classifiées à un niveau qui ne permet pas leur énumération dans le présent résumé.

Les 5 des Boston,

Il s’agit du conseil dirigeant de la section Franc-Maçonne de Boston. Leur identité est un secret que le Bureau n’a actuellement pas réussit à percer. Cette loge à une influence tentaculaire énorme dans des proportions que nous avons de la peine à estimer. Il faut partir du principe que la police et majoritairement compromise. Le système administratif est aussi gangréné, quoique dans une moindre mesure, les Maçons s’attachant surtout a maîtriser l’ordre et la communication. Ils ont des entrées dans presque tous les journaux de la ville. Certains milieu d’affaire semble être exempt de leur influence, ceci parla coutume ou la spiritualité. (Les banques Juifs, les entrepreneurs catholique romain, etc…). Dans le climat de suspicion et de peurs lattent, il est difficile parfois de faire la part des chose entre l’espion, le maçon et le simple citoyen. Ce dont joue admirablement la Loge de Boston.
En essayant continuellement on finit par réussir. Donc, plus ça rate, plus on a de chance que ça marche
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